Mode

Rencontre : Le Paris des créateurs des bracelets ISY

Le 19 septembre 2012, par Chris Sengthong

Des bracelets fabriqués en France, à l’image des plaques de nos rues préférées de Paris ? Il ne nous en fallait pas plus pour craquer pour ces bijoux, et rencontrer les créateurs d’ISY par la même occasion.

 

ISY, le fruit d’une rencontre : derrière la marque se cachent Anaïs Rheiner, créatrice de joaillerie, et Thibaud Etcheberry, créateur de mode masculine. Lancée en 2012, la toute nouvelle marque parisienne habille nos poignets avec une série de bracelets colorés. A l’occasion de leur arrivée sur Menlook, The Menlook Tribune est parti à la rencontre des créateurs des bijoux ISY.

 

ISY - La présentation des créateurs par les créateurs

ISY - La présentation des créateurs par les créateurs

 

 

Les débuts d’ISY ?
Thibaud Etcheberry : Tout à commencé il y a environ 3 ans, quand nous nous sommes rencontrés lors d’un vernissage. Je travaillais sur ma prochaine collection et c’est comme ça que j’ai commencé à collaborer avec Anaïs, pour des boucles de ceinture initialement. Puis l’envie de travailler ensemble, avec une marque qui nous représente tous les deux, est venue.
Anaïs Rheiner : Au début, nous avions envie de revisiter un objet usuel, notamment avec des outils. A en connaître par coeur des rayons de bricolage ! Mais l’idée n’a pas fonctionné en tant que tel.
Thibaud Etcheberry : Et en plein désespoir, on a levé les yeux, et face à une plaque de rue… nous nous sommes dit que c’était évident ! Plusieurs mois plus tard, le projet était finalisé.

 

 

ISY - Les bracelets

Les bracelets ISY

Parlez-nous de votre perception des bijoux pour homme.
Anaïs Rheiner : Je possède ma propre boutique rue Cardinale, près de Saint-Germain-des-Prés, qui est dédiée à la femme. Mais il faut avouer que je m’intéresse aux bijoux pour homme, depuis. Aujourd’hui, tout type d’homme peut porter des bijoux, ils ne sont plus réservés aux rockeurs. Même en costume-cravate pour aller à la Défense, le bracelet s’accorde très bien avec des boutons de manchette, par exemple. Et ça a un certain charme…
Thibaud Etcheberry : On a voulu faire des bracelets un accessoire discret, qui peut être coloré ou sobre selon la personne qui la porte. D’où la petite plaque en argent avec le coton pour les bracelets ISY, de quoi avoir un côté légèrement décontracté sans que ce soit trop flagrant non plus.

 

 

Revenons à l’homme ISY : Qui est-ce ?
Thibaud Etcheberry : N’importe quel style d’homme, à une condition : qu’il ait un lien affectif avec Paris. Le bracelet ISY joue le rôle de la madeleine de Proust – on le porte parce qu’on a un souvenir, un coup de coeur, quelque chose de particulier avec la rue ou le quartier qui figure sur la plaque.
Anaïs Rheiner : Paris fait clairement partie de son identité. Que ce soit l’homme chic du quartier de l’Opéra ou celui du 18ème, l’homme ISY n’est pas clairement défini. Mais il a un attachement certain avec Paris, pour ne pas dire avec un quartier de Paris.

 

 

Le Paris des créateurs d’ISY ?

Photo ISY (par Marcos Rivas)

Photo ISY (par Marcos Rivas)

Pour bien manger…
Thibaud Etcheberry : Place du Marché Saint-Honoré, avec des airs de micro-village où il y a de tout.
Anaïs Rheiner : Rue de Charonne… pour ses gâteaux, à accompagner d’un chocolat chaud !

 

Pour bien boire…
Thibaud Etcheberry : Je suis un inconditionnel de La Palette (43 rue de Seine, Paris 6e) ou Le Coeur Fou (55 rue Montmartre, Paris 2e)
Anaïs Rheiner : Le Barav (6 Rue Charles-François Dupuis, Paris 3e), pour son ambiance.

 

Pour bien flirter…
Thibaud Etcheberry : Un tête-à-tête au Baan Kanya (39 rue de Montpensier, Paris 1er), un superbe restaurant thaï derrière le Palais-Royal. Puis de quoi flâner dans le coin, entre les jardins et la place…
Anaïs Rheiner : Rue Montmartre, on y fait tout ! Bien manger, prendre un verre en terrasse,…

 

Pour bien être tranquille…
Thibaud Etcheberry : La Balle au Bond (3 Quai Malaquais, Paris 6e), une péniche à 2 pas du Pont des Arts, avec une grande terrasse et une salle principale entièrement vitrée… avec la chance de ne pas (encore ?) être un endroit trop fréquenté, paisible, avec une vue plutôt agréable.
Anaïs Rheiner : La Pagode (1 rue Monsieur, Paris 7e), un lieu magnifique avec une histoire incroyable, avec un jardin… dépaysant !

 

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